Une seule séance ne suffit pas, et ce n’est pas un argument commercial : c’est la biologie du poil qui l’impose.
Le poil vit en trois temps
- La phase de pousse. Le poil est relié à sa racine et chargé en pigment. C’est le seul moment où le laser peut agir efficacement.
- La phase de transition. Le poil cesse de pousser et se détache peu à peu de sa racine.
- La phase de repos. Le poil est inactif, puis tombe. Un nouveau cycle commence plus tard.
Tous les poils ne sont pas synchronisés
À un instant donné, seule une partie des poils d’une zone est en phase de pousse. Les autres sont en transition, au repos, ou ne sont pas encore sortis. Lors d’une séance, le laser n’atteint donc qu’une fraction de la pilosité.
Quelques semaines plus tard, d’autres poils sont entrés à leur tour en phase de pousse : c’est le moment de la séance suivante. Et ainsi de suite, jusqu’à avoir traité les générations successives.
Pourquoi l’intervalle varie selon les zones
La durée du cycle n’est pas la même partout. Sur le visage, il est plus court ; sur les jambes ou le dos, plus long. Les séances sont donc plus rapprochées pour le visage que pour le corps, et l’intervalle s’allonge souvent en cours de protocole, à mesure que la repousse ralentit.
Ce que cela change pour vous
- La régularité compte. Venir au bon moment, c’est traiter le maximum de poils en phase de pousse.
- Les résultats se voient progressivement. Après chaque séance, la repousse est plus lente, plus fine, moins dense.
- Le rasoir uniquement. Arracher le poil entre deux séances supprime la cible du laser.
Six séances constituent la base la plus courante d’un protocole, d’où les forfaits 6 séances. Pour savoir ce qu’il en est pour vous, lisez Combien de séances faut-il ? ou réservez votre bilan personnalisé.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas un avis médical. Le protocole adapté à votre situation est défini lors du bilan personnalisé.